vendredi 28 novembre 2008

De la culture à la nation


La culture est ce qu'on modifie pour ressembler au plus puissant, c'est une définition occidentale. Depuis longtemps en Europe la culture s'est organisée ainsi, tantôt les Italiens avec la renaissance, tantôt les Allemands et leur mouvement gothique, tantôt les Français avec le siècle des lumières et j'en passe. Tous ont battis l'édifice de ce que nous appelons l'Union Européenne. On peut parler sans crainte de nation Européenne puisque nous nous sommes inter-influencés. Nous sommes le résultat de plusieurs peuples, mais d'une seule entité. Les flux migratoires entre nos pays n'a jamais eu d'influence sur la culture Européenne car les peuples éminents du moment, faisaient références. Tous le monde imitait le plus brillant avec une note de plus, si bien que l'origine d'un mouvement ne restait jamais cantonné à une petite bourgade. Parfois les guerres aidant à l'assimilation, désormais les français ne peuvent blâmer les romains de leur avoir apporté la civilisation, autant les italiens glorifient aujourd'hui les troupes de Napoléon de leur avoir apporté la République. Car tous suivaient le dominant, et à juste titre.
Désormais le monde a changé, le sort de la terre se joue ailleurs qu'en Europe. Des flux migratoire venant d'Afrique du nord ont peu à peu modifié la culture Européenne. Jusqu'à là, l'assimilation se faisait par l'intégration, qui était d'autant plus volontaire que tous voulions s'inspirer des plus exemplaires. Aujourd'hui nous ne sommes plus les modèles car nous ne somme plus les puissants. Les nouveaux venues ne veulent surtout pas nous ressembler, c'est pour cela qu'ils sanctifient le bled. Dès lors comment parler d'intégration ? Il serait plus juste de parler de colons, car ces nouveaux Européen de papier sont dans l'optique de faire fléchir les puissants d'autrefois. Ils ont leur code, leur langue, leur religion, leur écoles, leur coutume depuis qu'ils sont arrivés en Europe, certains depuis plusieurs générations n'ont rien changé de tout ça. Au contraire ils magnifient leurs résistances aux colons blanc d'antan, en vivant sur la terre de leurs anciens tortionnaires dans un esprit de vengeance. Accablés de repentis, les Européens n'osent même plus imposer quoique ce soit, même dans leur propre pays sous peine de références avec le national socialisme. On nous fait croire que le temps résoudra ce problème, mais mis à part quelques métissages médiatique, dans la vie réel c'est une illusion. Il s'agit bien de choc de civilisation, mais à l'intérieur de nos frontières. Pour désamorcer la tension, l'Europe recule jour après jour devant de nouvelles exigences. Mais jusqu'à quand pourra-t-on subir de tels humiliations ?